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dc.contributorAuburn University Librariesen_US
dc.contributor.otherAuburn Universityen_US
dc.contributor.otherSouth-East Consortium for International Developmenten_US
dc.contributor.otherUnited States Agency for International Developmenten_US
dc.creatorTimyan, Joëlen_US
dc.creatorVerret, Louisen_US
dc.creatorBéliard, Carmel Andréen_US
dc.creatorElie, Yvonen_US
dc.date.accessioned2019-06-03T20:03:18Z
dc.date.available2019-06-03T20:03:18Z
dc.date.created1997-01en_US
dc.identifierUSAID/SECID PLUS Contract no. 521-0217-C-00-5031-00en_US
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/11200/49415
dc.descriptionThe Haiti Productive Land Use Systems (PLUS) Research Project continued and expanded the work of the Haiti Agroforestry project. It was intended to encourage Haitian farmers to plant trees as part of an overall plan by USAID to curb the devastating erosion which was washing the top soil into the sea. This project also investigated the effects on other crops as a result of tree planting.en_US
dc.description.abstractLe Gliricidia sepium est une espèce économiquement importante dans les pays de l'Amérique Centrale dont elle est originaire. C'est l'un des arbres fixateurs d'azote de l'air les plus faciles à établir par boutures de tiges, ce qui fait d'elle une espèce de clôtures vivantes pour protéger les propriétés. Comme arbre, il sert d'abri pour les cultures pérennes et se prête facilement à l'ébranchage pour être utilisé comme combustible ligneux, fourrage et engrais verts. Les grosses tiges constituent une source de bois brut. Là où il est nécessaire de stabiliser le sol, il peut être employé comme haies vives, dans la culture en couloirs ou comme barrages dans les ravines, et pour améliorer les sols. En 1988, vingt-trois provenances de Gliricidia sepium, venant de la collection de l'Institut de Foresterie d'Oxford, furent introduites et établies dans des essais de cultures en couloirs à Bombardopolis (Bombard) et à Barbe Pagnole (Bab Panyòl) dans le Nord-Ouest, conjointement par IRG/SECID et CARE, suivant un protocole préparé par OFI. Les 100 individus les plus productifs dans l'essai de Bab Panyol ont été multipliés par voie végétative, et établis dans un verger à Lapila, dans le Plateau Central. Ce rapport résume les résultats de 5 ans d'observations du G. sepium sur ces 3 sites en Haïti. Les premières évaluations ont indiqué des variations considérables, en termes de production de biomasse sèche, entre les provenances de l'espèce, gérée dans un système de cultures en couloirs. L'hybride 62/87, un composite de 4 provenances de Costa Rica et développée à l'IITA, Ibadan au Nigéria, s'est montrée la plus performante et las plus stable de toutes les provenances testées. Son rendement en biomasse totale a été de 36% et 48% supérieur à la moyenne des sites à Bab Panyol et à Bombard, respectivement. Il a été également 2 à 3,5 fois supérieur à la moins productive des provenances à Bab Panyol et à Bombard respectivement. D'autres provenances prometteuses sont: Laguna Tecomapa (13/82), Masaguara (25/84), Esteli (30/84) et Retalhuleu (60/86). Certaines provenances ont manifesté une faible performance, notamment: Mariara (1/86), Pedasi (13/86), San Mateo (35/85) et le lot de Thailand (75/87). On a remarqué que plusiers provenances se sont bien comportées dans un site, alors que leur performance était faible dans un autre. Il faut citer dans ce cas: Playa Tamarindo (12/86), Volcán Suchitán (13/84), Playa Azul (38/85), Arriaga (40/85) et Monterrico (58/87). Le classement des provenances pour les paramètres de hauteur et de diamètre est le même que pour la production de biomasse totale. Un taux élevé de survie n'implique pas nécessairement une forte vigueur et un rendement élevé en biomasse, comme c'est la cas d'une provenance à faible rendement comme la Pedasi de Panama. La performance des provenances à Lapila a été dans la plupart des cas, similaire aux résultats obtenus dans les essais de cultures en couloirs. Les provenances peuvent être généralement dividées en trois classes: (1) les génotypes à haut rendement dans les trois sites, (2) les génotypes à bas rendement dans les trois sites, et (3) les génotypes qui sont plus performants dans un site que dans un autre. La grande variabilité des provenances de G. sepium et la stabilité relative de certaines autres, parmi les plus productives, indiquent que des améliorations significatives peuvent êtres obtenues en Haïti. Ces provenances qui manifestent une grande adaptabilité, sont recommandées pour être multipliées dans le programme d'extension du projet PLUS, en vue d'augmenter la base génétique d'une espèce qui a été récemment introduite en Haïti comme une espède de clôtures vives et d'arbres d'ombrage. Des efforts en vue de multiplier une plus grande base génétique, entre autres par la distribution de semences à partir du verger de Lapila, doivent être entrepris, pour favoriser une plus grande sélection dans les régions d'Haïti dont les conditions écologiques varient considérablement, où l'espèce n'existe pas, ou provient probablement d'une base génétique restreinte. Recommandations: Les recommandations suivantes devraient être appliquées par PLUS pour maintenir les acquis génétiques et maximiser le potentiel de l'espèce en Haiti. (1) Utiliser les provenances de G. sepium qui se sont montrées les plus productives et d'une plus grande adaptabilité aux différentes conditions de sites dans les programmes d'extension du Projet PLUS. Les disséminer dans une aire géographique aussi large que possible et incorporer ces provenances dans différents systèmes agroforestiers (e.g. cultures en couliors, haies vives, plantes de bordure, arbres d'abri pour cultures pérennes et barrages dans les ravines), afin de faciliter la sélection de génotypes favorables sous des régimes sylvicoles spécifiques. (2) Eviter autant que possible la distribution de provenances ou de semences non testées, issues de compagnies commerciales. Des semences non testées constituent un risque dont les coûts d'opportunité à long terme peuvent être substantiels et, dans beaucoup de cas, pèsent plus lourds que les bénéfices tirés à court terms. De préférence, les activités du projet doivent mettre l'accent sur les mécanismes qui augmentent la disponibilté de génotypes améliorés et les mieux adaptés aux différentes aires d'intervention du projet PLUS. (3) Etablir avec les provenances les plus productives et les plus largement adaptées, des vergers à graines et des parcelles de multiplication pour élargir la base génétique de l'espèce en Haïti et distribuer les semences aux fermiers. Ces provenances comprennent l'hybride à haut rendement de l'IITA (62/87), et les provenances Laguna Tecomapa (13/82), Masaguara (25/84), Esteli (30/84), et Retalhuleu (60/87). Eliminer en conséquence, les provenances à faible rendement afin d'améliorer les essais pour servir de sources de boutures dans leurs zones respectives, notamment Mariara (1/86), Pedasi (13/86), San Mateo (35/85) et le lot de Thailande (75/87). Etablir des vergers avec des provenances, tant de souches pures, isolées, que mixtes, afin de maintenir une grande flexibilité dans les stratégies futures d'amélioration de cette espèce. Maintenir les relations avec d'autres institutions internationales qui travaillant sur l'amélioration de cette espèce pour son utilisation dans les systèmes agroforestiers, et introduire périodiquement de nouveaux génotypes en Haïti pour être testés et multipliés éventuellement. (4) Etablir des essais de cultures en couloirs similaires avec les mêmes provenances, dans des sites dont les conditions écologiques différent de celles de cette étude, particulièrement des sites plus humides en Haiti. Inclure de nouveaux tests de certaines provenances qui se sont révélées performantes dans un site et pas dans un autre, comme par exemple Monterrico (58/87), Volcán Suchitán (13/84), Playa Azul (38/85), Tamarindo (12/86), et Arriaga (40/85). (5) Continuer à observer le verger à graines de Lapila ainsi que l'essai de cultures en couloirs de Bombardopolis pour des observations à long terme, comme la résistance aux pestes et aux maladies, la durabilité de la productivité, et la production de semences.fr
dc.description.abstractGliricidia sepium is an economically important species in the countries of Central America where it is native. It is one of the easiest nitrogen-fixing trees to establish by stem cuttings, making it a valuable live fence species to protect property. Grown as a tree, it serves as shade for perennial crops and is easily lopped as a source of fuelwood, forage and green manure. Larger stems are as source of rough lumber. Anywhere soil stabilization is required, the living fence technology can be employed in alley cropping or gully plug arrangements and for improving soils. In 1988, 23 provenances de Gliricidia sepium from the Oxford Forestry Institute collection were introduced and established in alley cropping trials at Bombardopolis (Bombard) and Bab Panyol (Barbe Pagnole) in northwestern Haiti. The establishment of these trials were a collaborative effort between IRG and CARE under a research protocol prepared by OFI. The 100 most productive individuals at the Bab Panyol trial were vegetatively propagated and established in a seed orchard in the Central Plateau at Lapila. This report summarizes the 5 year results of G. sepium testing at these 3 sites in Haiti. Early trial evaluations show considerable provenance variation within the species in terms of dry biomass production managed as an alley cropping species. The 62/87 hybrid, a composite of 4 Costan Rican provenances developed at IITA, Ibadan, Nigeria, is the most stable top biomass performer so far tested. The hybrid exhibited 36% and 48% greater yields than the site means for total biomass at Bab Paynyol and Bombard, respectively. It also exceeded the yields of the least productive provenances by 2 and 3.5 times at Bab Panyol and Bombard, respectively. Other promising provenances are Laguna Tecomapa (13/82), Masaguara (25/84), Esteli (30/84), and Retalhuleu (60/87). Certain provenances were consistently poor performers at the 3 sites, notably Mariara (1/86), Pedasi (13/86), San Mateo (35/85) and the seed lot from Thailand (75/87). It was observed that several provenances exhibited good performance at one site while performing poorly at the other, including Playa Tamarindo (12/86), Volcán Suchitán (13/84), Playa Azul (38/85), Arriaga (40/85), and Monterrico (58/87). Rankings among provenances for height and diameter parameters followed similar patterns as for biomass production. High survival did not necessarily correlate with vigor and high biomass yields, as in the case of the low-yielding Pedasi provenance from Panama. The performance of the provenances at Lapila was similar in most cases to the trends established in the alley-cropping trials. The provenances can be broadly divided into 3 classes: (1) consistently high-yielding genotypes, (2) consistently low-yielding genotypes, and (3) genotypes that perform well at one site, but not another. The wide variability among the G. sepium provenances and the relative stability of many of the most productive G. sepium provenances indicates that significant improvements in the species can be achieved in Haiti. Those provenances that exhibit broad adaptability are recommended for multiplication in the PLUS extension program to increase the genetic base of a species that has been recently introduced to Haiti as a living fence and shade species. Efforts to multiply a larger genetic base, such as distributing seed from the Lapila seed orchard, should be promoted to allow the greatest selection opportunity in regions of Haiti that vary widely in environmental conditions, where the species either does not occur or in situations where the species is likely to originate from a narrow genetic base. Recommendations: The following recommendations should be implemented by PLUS to maintain the genetic gains and maximize the potential of the species in Haiti. (1) Utilize the most productive and broadly adapted G. sepium provenances in the PLUS extension system. Cover as wide a geographic area as possible and incorporate these provenances in a range of agroforestry designs (e.g., alley croppings, hedgerows, border plantings, shade trees for perennial crops and gulley plugs) to allow for the selection of genotypes that are favored under specific silvicultural regimes. (2) Avoid the distribution of untested provenances or seed from commercial suppliers to the extent possible. Untested seed is a risk whose long-term opportunity costs can be substantial and in most cases, outweigh the perceived short-term benefits. Instead, focus project activities on mechanisms that increase the availability of the improved and best adapted genotypes in the PLUS areas of project activities. (3) Establish the most productive and most broadly adapted provenances in seed orchards or multiplication sites to broaden the genetic base of the species in Haiti and distribute to farmers. These provenances include the composite hybrid from IITA, 62/87, and the Laguna Tecomapa (13/82), Masaguara (25/84), Esteli (30/84), and Retalhuleu (60/87) provenances. Eliminate consistently poor yielding provenances from the trial to improve the trials as a source of branch cutting material in their respective areas, notably Mariara (1/86), Pedasi (13/86), San Mateo (35/85) and the seed lot from Thailand (75/87). Establish both composite and isolated, pure provenance-based orchards to maintain the greatest flexibility in future breeding strategies with the species. Maintain relationships with other international institutions that are improving the species for use in agroforestry systems and periodically introduce new genetypes to Haiti for testing and possible multiplication. (4) Establish similar alley-cropping trials with the same provenances under site conditions contrasting with those reported in this study, particularly wetter sites in Haiti. Include further testing of certain provenances that performed well at one site but not another, including the Monterrico (58/87), Volcán Suchitán (13/84), Playa Azul (38/85) and Arriaga (40/85) provenances. (5) Continue to observe the Lapila orchard and Bombard alley-cropping trial for long-term considerations, such as resistance to pests and diseases, sustained productivity, and seed yields.en_US
dc.formatapplication/PDFen_US
dc.languagefreen_US
dc.publisherAuburn, Ala. : Haiti Productive Land Use Systems Project, South-East Consortium for International Development and Auburn Universityen_US
dc.relation.ispartofseriesSECID/Auburn PLUS report ; no. 38en_US
dc.rightsThis document is the property of the Auburn University Libraries and is intended for non-commercial use. Users of the document are asked to acknowledge the Auburn University Libraries.en_US
dc.subjectGliricidia sepium--Haitien_US
dc.subjectGliricidia--Economic aspects--Haiti--Evaluationen_US
dc.subjectTrees--Haitien_US
dc.subjectNitrogen--Fixation--Haitien_US
dc.subjectHedgerow intercropping--Haiti--Evaluationen_US
dc.subjectIntercropping--Haiti--Evaluationen_US
dc.subjectCropping systems--Haiti--Evaluationen_US
dc.subjectIntegrated agricultural systems--Haiti--Evaluationen_US
dc.subjectForest products--Haitien_US
dc.subjectTree germplasm improvementen_US
dc.titleReport 38. Evaluation de provenances de Gliricidia sepium (Jacq.) Walp. en Haïtifr
dc.title.alternativeReport 38. Evaluation of provenances of Gliricidia sepium (Jacq.) Walp. in Haitien_US
dc.typeTexten_US


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